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Marseille : Valls refuse de parler de "prise d'otages" à l'hôpital nord
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Marseille : Valls refuse de parler de "prise d'otages" à l'hôpital nord

Le ministre de l'Intérieur a démenti les révélations de La Provence au sujet d'une prise d'otages supposée à l'hôpital nord de Marseille le 12 août dernier.

Manuel Valls a démenti qu'une prise d'otages a eu lieu à l'hôpital nord de Marseille le 12 août dernier. "Contrairement à ce qui a été rapporté par La Provence, il n'y a eu ni prise d'otages, ni séquestration à l'hôpital Nord de Marseille dans la nuit du 12 au 13 août. Un patient, bien connu de la Justice, hospitalisé pour des blessures par balles et redoutant d'être à nouveau victime d'une tentative de meurtre aurait été vu avec une arme et aurait sommé le personnel de ne rien dire sur la présence de celle-ci. Ce sont des faits graves. Mais les mots ont leur importance". Pas de "prise d'otages" à proprement parler, selon le ministre de l'Intérieur, qui met donc également en doute la présence de l'arme.

La Provence a révélé aujourd'hui qu'un homme blessé par balle et admis à l'hôpital Nord de Marseille avait brièvement pris en otage plusieurs membres du personnel soignant dans la nuit du 12 au 13 août. L'homme, blessé à la jambe lors d'une altercation dans un bar des quartiers nord de la ville, "était convaincu que ses agresseurs le cherchaient partout dans l'hôpital pour l'exécuter. Alors il s'est fait amener une arme par un ami", a déclaré le professeur Pascal Thomas au quotidien régional.

L'individu a rapidement été maîtrisé par les policiers, qui n'ont pas retrouvé d'arme. De source proche du dossier, on précise que l'homme a regagné libre son domicile. "Aucune plainte n'a été déposée, ni par les infirmières, pas davantage par la direction de l'hôpital. Dans ces conditions, il n'y a eu ni enquête, ni poursuites engagées", précise-t-on de même source.

Malgré ce démenti du ministre de l'Intérieur et celui de la direction de la communication de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille, La Provence a maintenu sa version des faits.

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