Marisol Touraine : la réaction de la ministre sur l'incarcération de son fils<!-- --> | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Marisol Touraine : la réaction de la ministre sur l'incarcération de son fils
©

Mauvaise passe

Il a été reconnu coupable "d'extorsion de fonds" et "séquestration" et a été incarcéré au début du mois de septembre à la prison de la Santé.

"C'est une épreuve pour ma famille, une épreuve difficile. Je ne vous cache pas que c'est quelque chose de très douloureux, mais ça relève de ma vie privée". Interrogée ce mardi soir chez nos confrères d'i-Télé,  la ministre des Affaires sociales et de la Santé a commenté l'information dévoilée plus tôt  par Le Parisien.

Gabriel Reveyrand de Menthon, fils de Marisol Touraine est en prison. Le jeune homme de 22 ans a été reconnu coupable "d'extorsion de fonds" et "séquestration". Depuis le début du mois de septembre, il dort à la prison de la Santé. Il va devoir purger une peine de 3 ans ferme.

Selon Le Parisien, les faits remontent à mai 2011. Gabriel Reveyrand de Menthon , avec un autre homme, s'est introduit dans l'appartement d'une femme de 60 ans dans le XIIIème arrondissement de Paris. Les deux hommes l'ont dépouillé de son argent en la menaçant d'une arme. Puis ils l'ont séquestré à son domicile.

"Ils m'ont demandé ma carte bancaire. Je leur ai donné le code mais je me suis trompée, sous le coup de l'émotion. L'un d'entre eux est parti à la Poste pour faire un retrait au distributeur. Pendant ce temps-là, son complice me pointait le canon de son arme sur la tempe… Quand il a fini par revenir, il n'était pas très content parce que ça n'avait pas marché. Je leur ai alors dit que j'avais un peu d'argent chez moi, puis ils sont partis" a expliqué la femme.

Le fils de Marisol Touraine a été arrêté en octobre 2011 et a avoué. Il a expliqué qu'il avait agi ainsi à cause d'une dette à rembourser. La ministre a écrit une lettre d'excuse à la victime.

Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !