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Marine Le Pen s'attaque "au candidat de la finance" Emmanuel Macron et à sa philosophie "marche ou crève"
©Capture d'écran Instagram

Gants de boxe

Marine Le Pen s'attaque "au candidat de la finance" Emmanuel Macron et à sa philosophie "marche ou crève"

"Monsieur Macron a adopté comme slogan 'Ensemble la France'. Il eut été plus franc de dire 'Ensemble la finance" a-t-elle ironisé lors d'un meeting à Villepinte.

Marine Le Pen avait donné rendez-vous à ses partisans dimanche midi au Parc des expositions de Villepinte, en Seine Saint-Denis. Conséquence de leur accord, Nicolas Dupont-Aignan, a ouvert le meeting en exhortant à choisir entre "la finance" de Macron et "la France". "Élire Emmanuel Macron c'est soumettre notre pays aux puissances d'argent et se résigner à la pire régression sociale depuis la Libération" a lancé le président de Debout la France.

Des idées reprises par Marine Le Pen, qui a parodié un célèbre discours de campagne du président Hollande en 2012. "Hollande, pas très loin d'ici c'était au Bourget, disait: "mon véritable adversaire, il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne, cette adversaire c'est la finance", a-t-elle affirmé. "Cette fois, il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous rêvent de le voir élu, et il s'appelle Emmanuel Macron". Et d'ajouter : "Monsieur Macron a adopté comme slogan 'Ensemble la France'. Il eut été plus franc de dire 'Ensemble la finance !".

La candidate frontiste a dénoncé la prétendue casse sociale du programme de son adversaire. "Sa philosophie, c'est en marche ou crève", a ironisé la candidate. "En marche vers plus de mondialisation, de chômage, de précarité".

A noter que plusieurs journalistes présents au meeting de Marine Le Pen ont dénoncé  les conditions imposées par la candidate du FN, certains ayant indiqué avoir été empêchés par la sécurité du parti d'interroger des militants. Par ailleurs, les journalistes de Mediapart et de "Quotidien" se sont vus refuser leur accréditation. 

Lu sur L'Express

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