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Marine Le Pen place l'immigration au coeur de son programme des municipales
©PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Continuité

Marine Le Pen place l'immigration au coeur de son programme des municipales

Lors de son unique grand meeting, vendredi 6 mars à Marseille, la présidente du Rassemblement National a fortement insisté sur "les liens entre immigration massive et délinquance "

Venue soutenir son candidat à la mairie de Marseille Stéphane Ravier, Marine Le Pen en a profité, ce vendredi 6 mars, pour rappeler les fondamentaux de son parti. Au cours de ce qui sera son unique meeting pensant cette campagne, la présidente du Rassemblement National a fortement insisté sur "les liens entre immigration massive et délinquance".

" Marseille doit être française et plus encore marseillaise" a-t-elle marelé, " le lien entre l’insécurité et l’immigration massive ne fait plus aucun doute pour les gens de bonne foi – je dis la vérité aux Français." Dénonçant " l’ensauvagement de la vie quotidienne " et citant pêle mêle les batailles au couteau dans la ville, la jeune fille tuée pour un portable ou  encore les mafias de la drogue, elle a exigé "une tolérance zéro". Elle entend ainsi " engager la responsabilité civile des parents de délinquants et expulser leurs familles des logements sociaux ".

"La reconquête républicaine, c’est maintenant et c’est partout"

La candidate à la présidentielle 2022 s'est également attardée sur son autre point important de son programme, la lutte contre le communautarisme et sa "compromission abjecte avec l’islamisme ". "Ceux qui veulent imposer leurs interdits religieux sont priés d’aller voir ailleurs " a-t-elle averti. En accord avec son candidat municipal, elle a déclaré que " l’Aquarius n’est pas prêt d’accoster à Marseille ".  Marine Le Pen, qui souhaite une suspension immédiate des accords de Schengen, n’a pas trouvé de mots assez durs pour dénoncer la Turquie, "un pays asiatique qui veut islamiser l’Europe" tout en la "rackettant", faisant planer la menance de " centaines de milliers, voire les millions » de migrants qui s’apprêteraient à débarquer en Europe.

Dans l’immédiat, elle a engagé son public "à voter la véritable motion de censure", "pour désavouer Emmanuel Macron [...] La reconquête républicaine, c’est maintenant et c’est partout."

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