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Marine Le Pen : "On connaissait Max la menace, il y a maintenant Valls la fureur"
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Marine Le Pen : "On connaissait Max la menace, il y a maintenant Valls la fureur"

A une semaine des élections départementales, Marine Le Pen estime dans une interview au Parisien que "si le PS prend une déculottée, il faut que Valls... valse".

Manuel Valls a décidé de faire du Front national sa cible privilégiée à l'occasion de ces élections départementales. La leader frontiste n'a pas l'intention de se laisser faire. Dans une interview au Parisien, ce dimanche, elle ironise : "on connaissait Max la menace. Il y a maintenant Valls la fureur, qui en toute circonstance éructe sa haine contre nous", déclare-t-elle. "C’est lui qui jette les Français les uns contre les autres, alors qu’il est censé être le Premier ministre de tous. Or, on voit surtout qu’il est clairement en campagne pour son parti en ce moment", ajoute-t-elle. Avec cette conclusion : "si le PS prend une déculottée aux élections, il faut que Valls... valse."

Alors que François Hollande a déjà annoncé que Manuel Valls resterait Premier ministre, Marine Le Pen s'interroge : "Donc, quoi qu’il arrive, on peut tout se permettre en politique ? Quel que soit le signal envoyé par les Français, le président de la République annonce déjà qu’il n’y aura strictement aucun changement? J’attends un minimum de respect pour le résultat des urnes."

Interrogée sur le nombre d'élus que le FN pourrait engranger lors de ces élections, Marine Le Pen "ne fai[t] pas de pronostics. Mais si les Français le veulent, cette victoire aura lieu."

Si le FN se retrouve ensuite en en situation d’arbitre pour l’élection des présidents de département, elle explique que "ceux qui réclameront nos voix devront s’engager sur quatre ou cinq points. Comme le refus absolu de toute augmentation des impôts ou la lutte contre le communautarisme." Elle assure néanmoins que les élus FN ne négocierons "pas de vice-présidence" en échange de leurs voix.

Concernant les dérapages de certains candidats frontistes, elle assume : "0,1 % des candidats ont tenu des propos qui se sont avérés soit condamnables, soit contestable du fait de leur qualité de candidat. Ils ont été systématiquement suspendus et seront traduits devant la commission de discipline du Front national qui, en général, est extrêmement raide."

Lu dans Le Parisien

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