Marc Machin placé en garde à vue pour viol sous la menace d'une arme | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Marc Machin placé en garde à vue pour viol sous la menace d'une arme
©PIERRE VERDY / AFP

Récidive

Marc Machin placé en garde à vue pour viol sous la menace d'une arme

Victime d'une erreur judiciaire dans les années 2000, le délinquant récidiviste Marc Machin a été placé en garde à vue jeudi 17 mai pour viol sous la menace d'une arme, rapporte LCI.

Innocenté pour le meurtre de Marie-Agnès Bedot survenu en 2001, le délinquant récidiviste Marc Machin a été interpellé jeudi 17 mai dans le 11e arrondissement de Paris et placé en garde à vue, d'après une source policière citée par LCI. Les chefs d'accusation sont nombreux : viol sous la menace d'une arme, vol avec arme et escroquerie.

Les faits, relatés par Le Point, remontent au 24 avril dernier. Marc Machin aurait repéré une jeune femme, qui laissait sa clé de son appartement sous son paillasson. En tentant de cambrioler son domicile, il serait alors tombé nez à nez avec la pensionnaire des lieux et l'aurait violée sous la menace d'une arme blanche, avant de lui extorquer sa carte bancaire et de quitter les lieux. Selon BFMTV, l'ADN de Marc Machin a été retrouvé sur les vêtements, en l'occurrence la jupe, de la victime déclarée. L'enquête a été confiée au deuxième département de police judiciaire.

Un lourd passif

Après sa sortie de prison en 2008 – et plus de 663 000 euros d'indemnisation versés par la justice – Marc Machin avait purgé trois années d'emprisonnement pour agressions sexuelles en 2010, avant de replonger en 2013 pour des faits de vol et de violences, pour lesquels il avait été condamné à six mois avec sursis. Enfin, en novembre 2015, il avait été condamné à une peine de six mois de prison pour violence volontaire sur une ex-compagne. Il était brièvement retourné en prison en janvier 2016 pour s'être soustrait à ses obligations liées à des condamnations antérieures.

Lu sur LCI

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !