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Manuel Valls avec le Premier ministre chinois
Manuel Valls avec le Premier ministre chinois
©Reuters

VRP

Manuel Valls vante une France "pro-entreprises" et appelle à ne pas "craindre le droit social"

A Pékin ce vendredi matin, le Premier ministre a rencontré des investisseurs chinois et leur a indiqué que la France était "ouverte" aux entreprises chinoises.

Manuel Valls avait le sourire ce vendredi matin à Pékin. Il faut dire que le récent sondage qui l'érigerait en rempart face à la droite lors de la prochaine élection présidentielle et ce, à la place de François Hollande, a de quoi le réjouir. Il serait en effet devant le chef de l'Etat selon Ifop pour Marianne. 

Et c'est justement en véritable chef d'Etat qu'il poursuit sa visite en Chine. Comme ses prédécesseurs, il s'est mué ce vendredi matin en VRP pour vanter les mérites de la France et attirer les investissements chinois. "Oui, la France est ouverte aux entreprises chinoises ! Oui, vos investissements -nous savons tous que la Chine a des capacités financières tout à fait considérables- sont les bienvenus"a clamé le Premier ministre.

S'en prenant au "French bashing" dont il veut qu'il cesse, il a indiqué que "la France est un pays attractif, un pays pro-entreprises, un pays pro-business, qui avance et se réforme". "La France est un pays qui vous attend, mon gouvernement souhaite lever tous les obstacles pour permettre à tous les investisseurs chinois de venir" a-til soutenu avant d'ajouter : "ne craignez pas ni notre droit, ni notre droit social, ni la réalité française, au contraire, c'est un pays qui vous permettra de faire de très belles affaires. Donc bienvenue en France".

Manuel Valls a également de nouveau appelé à "rééquilibrer" les relations économiques franco-chinoises. "Trop d'obstacles continuent de freiner nos échanges, dans le domaine de l'agroalimentaire notamment. Nous souhaitons qu'une série d'obstacles administratifs soit levée" a-t-il lancé. Par ailleurs, il a proposé "un nouveau partenariat nucléaire de grande ambition et qui doit dans les années qui viennent couvrir l'ensemble du cycle de l'amont à l'aval". Le Premier ministre avait donc enfilé son costume de chef de l'Etat. Il s'y prépare. On ne sait jamais. 

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