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Manuel Valls : "Suis-je de gauche ? Mais c'est quoi être de gauche ? La gauche est elle-même quand elle s'adresse aux Français"
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Manuel Valls : "Suis-je de gauche ? Mais c'est quoi être de gauche ? La gauche est elle-même quand elle s'adresse aux Français"

Le Premier ministre était l'invité de France Inter ce mercredi matin. Il est aussi revenu sur le vote consultatif qui a eu lieu mardi à l'Assemblée nationale.

"Le dialogue". Voilà le mot que Manuel Valls a mis en avant ce mercredi matin sur France Inter. Le Premier ministre en est persuadé, c'est par le dialogue qu'il parviendra à réussir et à mener à bien son projet pour la France. Revenant sur le vote consultatif du plan de stabilité qui a eu lieu mardi à l'Assemblée nationale, il a expliqué que cette fronde d'une quarantaine de députés de la majorité ne l'empêcherait pas d'agir à l'avenir. "Je ne le crois pas si nous maintenons cette capacité de dialogue que j'ai ouverte depuis ma nomination. J'ai le sentiment que pendant deux ans les parlementaires socialistes n'ont pas été suffisamment écoutés, entendus" a-t-il commenté. 

Puis Manuel Valls a rappelé l'importance de ce pacte. "En un mois nous avons lancé ces chantiers et nous avons aussi lancé des réformes, des collectivités territoriales et de l'Etat, tant attendues par les Français depuis des années" a indiqué le Premier ministre. "Il est de mon devoir, de notre devoir d'entendre ce que les Français ont dit il y a quelques semaines. Ils ont exprimé leur souffrance, le fait qu'ils attendaient des résultats concrets en matière d'emploi, de pouvoir d'achat, de vie chère, de logement, de sécurité. (...) C'est la responsabilité qui doit l'emporter et la seule qui vaille c'est de s'adresser aux Français et de tout faire pour redresser le pays" a martelé Valls. "J'ai le sentiment profond que le vote d'hier me donne de la force. Je salue la gauche moderne qui a voté le pacte. Le vote d'hier est un vote fondateur (…) C'est un vote dans la clarté. J'assume de réformer sur une ligne sociale-démocrate" a-t-il conclu sur le sujet.

Manuel Valls a expliqué que sa seule stratégie est "c'est celle de la réussite de la France". "Suis-je de gauche ? Mais c'est quoi être de gauche ? La gauche est elle-même quand elle s'adresse aux Français, quand elle rassemble. La gauche est forte quand elle est réaliste (…) pas quand elle refuse la réalité et le rassemblement" a lancé le Premier ministre, déterminé.

Puis, il a commenté les dernières informations sur le possible rachat des activités énergie d'Alstom. "Aucune discussion exclusive avec General Electric, cet opérateur américain, n'a été décidée. Et Alstom se donne un mois pour analyser les différentes options et se concentrer sur ce sujet-là et se concerter avec nous" a d'abord dit le Premier ministre avant d'ajouter : "nous avons été entendus. La priorité c'est emploi et notre indépendance énergétique à préserver". 


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