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Manuel Valls : "Parfois, il y a des positions irréconciliables et il faut l’assumer"
©Reuters

Enterrement de la gauche

Manuel Valls : "Parfois, il y a des positions irréconciliables et il faut l’assumer"

Le Premier ministre est revenu sur les tensions qui minent la gauche française depuis plusieurs années.

Mine de rien, Manuel Valls entérine la fracture de la gauche. Devant 200 sympathisants socialistes de sa circonscription d’élection à Corbeil-Essonnes, le chef du gouvernement a, comme à son habitude, "assumé" sa ligne politique, sans chercher à convaincre les plus à gauche. "Il faut qu’on se dépasse. Le problème n’est pas d’organiser une primaire qui irait de Mélenchon à Macron. Parfois, il y a des positions irréconciliables et il faut l’assumer" a-t-il affirmé. "Moi, je ne peux pas gouverner avec ceux qui considèrent que François Hollande, c’est pire que Nicolas Sarkozy, ou que Manuel Valls, c’est pire que Jean-Marie Le Pen." Une pique évidemment destinée aux frondeurs de son propre parti, très hostiles à sa politique. Selon lui, la gauche est divisée entre ceux qui préfèrent "fuir" et ceux qui sont prêt à "assumer."

Peut-être la volonté de synthèse de François Hollande permet encore de concilier l'aile gauche, notamment avec l'entrée de l'écologiste Emmanuelle Cosse au gouvernement, et le retour du modéré Jean-Marc Ayrault. Pourtant, Manuel Valls ne fait aucun mystère sur sa volonté de réformer, arguant qu'il n'y avait "pas de totem" pour le gouvernement. "Il ne faut en aucun cas s’interdire, sur le seul prétexte de conserver tel ou tel totem, de changer, de réformer." 

Lu sur Les Echos

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