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Lui voler dans les plumes

Manuel Valls : "Ça n'est pas un combat de coqs (...) je ne comprends pas le ni-ni de Nicolas Sarkozy"

Sur iTélé ce vendredi matin, le Premier ministre a évoqué la probable défaite de la gauche aux élections départementales dimanche.

"Rien n'est joué, nous ferons les comptes dimanche soir". Manuel Valls y croit encore. Sur iTélé ce vendredi matin, le Premier ministre a estimé que le second tour des élections départementales dimanche pouvait encore réserver de bonnes surprises pour le PS et ses alliés. "Les abstentionnistes de gauche feront sans doute la différence" a-t-il indiqué.

Interrogé quant à un éventuel remaniement, Manuel Valls a indiqué la possibilité de départ des futurs candidats aux élection régionales. Il confirme par ailleurs "la porte ouverte" aux écologistes, soulignant "l'aspiration des Français aux rassemblement" après les évènements de janvier. Rassembleur, il ne veut exclure aucune force de gauche. "Il n'y a pas pour moi des frondeurs ou des aubristes" a-t-il insisté.

Puis Manuel Valls a évoqué le Front national. Il estime que Marine et Jean-Marie Le Pen, "c'est la même chose, la même marque". "L'extrême droite, ce n'est pas la France" a-t-il encore souligné. Une déclaration qu'il avait déjà faite à l'Assemblée la semaine passée lors de sa passe d'armes face à Marion Maréchal-Le Pen. Le Premier ministre est aussi revenu sur ses divergences avec Nicolas Sarkozy et a de nouveau stigmatisé les partisans du "ni-ni""Ça n'est pas un combat de coqs [...] je ne comprends pas le ni-ni de Nicolas Sarkozy" a-t-il lancé.

Il a ensuite attaqué frontalement Nicolas Sarkozy. "Je n'ai jamais traité quelqu’un 'de pauvre con', je n'ai jamais dit qu'il fallait passer la banlieue au Kärcher" a-t-il affirmé ajoutant "le programme de la droite: casser les services publics, mettre en cause l'Etat, baisser les prestations pour les plus faibles". Enfin Manuel Valls a expliqué que sa marque était la "vérité" et non la démagogie.

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