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La maltraitance ancrée
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Sévices

La maltraitance ancrée dans le cerveau

Les personnes ayant été maltraitées pendant leur enfance ont plus de risques de développer des maladies mentales.

Les personnes ayant été maltraitées pendant leur enfance ont plus de risques de développer des troubles de la personnalité, de consommer des drogues, de souffrir de maladies psychiatriques et de se suicider. C'est ce que rapporte le site Pour la Science.

Surtout, les scientifiques ont découvert que leur hippocampe – une région du cerveau impliquée dans la mémoire et les émotions – est plus petit que celui des personnes n'ayant pas été battues. Cette particularité cérébrale est-elle la conséquence de la maltraitance ou résulte-t-elle du trouble mental qui en découle ?

Les neurobiologistes américains ont évalué le volume de l'hippocampe de 193 adultes âgés de 18 à 25 ans et ayant subi des maltraitances dans leur enfance (avant quatre ou cinq ans). Les sévices étaient plus ou moins bien décrits et variés : "punitions corporelles violentes, abus sexuels, agressions verbales ou observation de scènes domestiques violentes", précise le site Pour la science.

Aucun des sujets d'analyse ne prenait de traitements au moment de l'étude. Toutefois, dans leur vie, un tiers avait déjà souffert de dépression, un tiers d'un trouble de l'humeur et un autre tiers d'un trouble de l'anxiété. De plus, tous les participants présentaient une diminution du volume l'hippocampe.

Lu sur Pour la Science

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