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Maladie de Parkinson : la thérapie génique testée sur 15 patients
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Avancée médicale

Maladie de Parkinson : la thérapie génique testée sur 15 patients

L'étude complète des chercheurs qui ont obtenu des résultats intéressants devrait être publiée d'ici trois mois.

Une solution pour la maladie de Parkinson ? Pas encore, mais la médecine avance. Quinze malades atteints par une forme avancée de la maladie de Parkinson ont en effet été traités en France mais aussi en Europe par une thérapie génique. Si toutes les données de ces essais thérapeutiques ne seront publiés que dans plusieurs mois, les premiers éléments révélés lord du 20e congrès européen de thérapie génique et cellulaire qui s'est tenu lundi à Paris montrent des avancées dans le traitement de cette maladie neurologique chronique dégénérative qui affecte le système nerveux central responsable de troubles essentiellement moteurs d'évolution progressive comme des tremblements de repos, des raideurs, des difficultés à initier des mouvements. Une maladie qui concerne plus de 100 000 personnes en France.

Mais même si l'innocuité ainsi que les résultats favorables des tests menés par l'équipe de Stéphane Palfi, les patients devront attendre huit ou dix ans pour voir cette technique enfin disponible. Pour le moment, les malades atteints de Parkinson sont traités à la L Dopa, qui permet notamment de stimuler la production de la dopamine, qui entraîne au bout d'un certain temps des mouvements anormaux.

Les scientifiques à l'origine des nouvelles découvertes ont donc tenté de tester l'implantation de gènes dans le cerveau afin de créer une production continue et locale de la dopamine. Le Pr Palfi a expliqué que le traitement, testé sur l'homme depuis 2008, "a été bien toléré", ajoutant que "sur Sur le plan thérapeutique, nos résultats chez l'homme sont très encourageants, notamment avec la dose plus élevée. Mais le temps de la recherche n'est pas celui des médias. Nous devons progresser, arrêter, réfléchir, il s'agit d'une recherche thérapeutique de longue haleine". Un essai de phase 2 devrait être lancé très prochainement sur un plus grand nombre de malades cette fois.

Lu sur Le Figaro

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