M6 : après nombre de démissions, arrêts maladie et burn-out, la chaîne est au bord de la crise | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Media
M6 : après nombre de démissions, arrêts maladie et burn-out, la chaîne est au bord de la crise
©

Ca dégringole

M6 : après nombre de démissions, arrêts maladie et burn-out, la chaîne est au bord de la crise

"Chez M6 le malaise explose", est-il écrit dans l'enquête que publie le site internet de Télérama ce mardi.

Le climat tendu que connaît M6 aurait commencé à s'aggraver il y a déjà deux ans. D'après des informations obtenues par le magazine Télérama, la chaîne, qui a appris trois nouvelles démissions la semaine dernière, connaîtrait une situation d'autant plus pressante dernièrement. 

Sur le site internet, on peut voir inscrit : "dans les couloirs de Neuilly-sur-Seine, les indicateurs psycho-sociaux – comme on dit – virent au rouge. Le médecin du travail, en moins d’un an de présence, a signé deux inaptitudes "pour danger immédiat" pour deux salariés en situation de souffrance aigüe". En plus des démissions et des arrêts maladie qui s'accumulent, des enquêtes de l’inspection du travail, de la sécurité sociale, ou encore du parquet auraient été lancées contre M6. Mais ça ne s'arrête pas là : des procédures aux prud’hommes et en pénal ont également été enclenchées. 

Les programmes les plus connus de la chaîne comme ceux des téléréalités seraient "à bout de souffle" d'après Télérama. Conséquence : M6 a du procéder à des licenciements. Désormais, dans plusieurs services, des personnes occupent deux, voire trois postes à la fois.  "Le modèle de M6 est mis en question", a expliqué une personne de l'entourage du PDG Nicolas de Tavernost. "Comme partout, il faut s'adapter : mais chez nous, il n'y a pas de plan social, simplement, parfois, une optimisation".


lu sur telerama

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !