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Leonarda : moins d'une vingtaine de lycées perturbés à Paris, selon le rectorat
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Mobilisation

Leonarda : moins d'une vingtaine de lycées perturbés à Paris, selon le rectorat

Les syndicats annoncent 20 lycées bloqués et 40 mobilisés dans la capitale pour une centaine dans toute la France.

"Tous dans la rue pour mettre fin aux expulsions de jeunes en formation". Le site de l'Union Nationale des Étudiants de France (Unef) est clair : la mobilisation démarrée avant les vacances doit reprendre dès ce mardi. Alors que quelques lycées ont été bloqués hier, les manifestations appelant à empêcher l'expulsion des enfants scolarisés ont repris aujourd'hui.


Selon le rectorat de Paris, contacté par TF1, moins d'une vingtaine de lycées seraient actuellement perturbés par les mouvements de contestation. L'Académie de Paris ajoute : "La liste des établissements (perturbés, ndlr) est très mouvante, des tentatives de blocage tombent à l'eau et tous les cours sont maintenus". Les syndicats UNL, Fidl et Unef comptent, eux, une vingtaine de lycées bloqués, une quarantaine d'établissements mobilisés à Paris et une centaine sur toute la France.


Expulsés au début du mois d'octobre, Leonarda et Khatchik sont les deux "fils rouges" de cette journée. C'est la collégienne kosovare qui avait le plus suscité l'émotion, la police étant venue la chercher durant une sortie scolaire pour la renvoyer au Kosovo dans la foulée. Et ce n'est pas la décision de François Hollande - qui lui permet de revenir seule - qui apaisera la colère des jeunes. "On ne fait pas revenir une jeune fille de 15 ans seule, c'est invraisemblable", s'indigne Steven Nassiri, porte-parole de la Fidl.

Les associations réclament "une réforme réglementaire et législative interdisant d’engager une procédure d’expulsion contre les familles dont un enfant mineur est en cours de scolarité et contre les jeunes majeurs en formation se trouvant en situation irrégulière". Les manifestants doivent se retrouver à midi, place de la République, et dans plusieurs autres villes de France. Reste à savoir si les vacances n'auront pas eu raison de cette mobilisation.

Lu sur TF1

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