Législatives : en plein débat, Najat Vallaud-Belkacem accuse son rival LREM de "chercher à échapper à l’impôt" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Législatives : en plein débat, Najat Vallaud-Belkacem accuse son rival LREM de "chercher à échapper à l’impôt"
©Reuters

Uppercut

Législatives : en plein débat, Najat Vallaud-Belkacem accuse son rival LREM de "chercher à échapper à l’impôt"

Des accusations rejetées par Bruno Bonnell qui a estimé que l'ancienne ministre donnait dans "le commentaire de caniveau".

Le duel s'annonce explosif dans la 6e circonscription du Rhône. Au premier tour, à Villeurbanne, Bruno Bonnell, chef d'entreprise et candidat "La République en marche", est arrivé en pole position, très loin devant Najat Vallaud-Belkacem. Pour refaire son retard, l’ancienne ministre de l’Education national a attaqué frontalement son adversaire lors d’un débat sur sur le plateau de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.

"Des révélations ont été faites ces derniers jours à votre sujet par Mediapart qui concernent la façon dont vous avez cherché à échapper à l’impôt, vous avez domicilié des sociétés dans des paradis fiscaux" a lancé Najat Vallaud Belkacem. Le site d'informations a en effet affirmé que Bruno Bonnell était le propriétaire de deux sociétés domiciliés dans le Delaware, un Etat américain réputé paradis fiscal. "Il me semble utile d’avoir cela en tête pour les Villeurbannais au moment où ils iront voter car ça en dit long de votre sens de l’intérêt général" a renchéri l’ancienne ministre.

Des accusations rejetées par Bruno Bonnell qui a estimé que sa rivale donnait dans "le commentaire de caniveau". "Je suis déçu. Vous savez que tout cela est faux parce que vous me connaissez. Si vous osez dire que vous ne me connaissez pas et que vous savez que tout ça est un ramassis de crachats d’information dans lequel vous vous êtes fait duper".

Lu sur Le Lab

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !