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Florian Philippot s'en est pris à l'UMP ce mardi
Florian Philippot s'en est pris à l'UMP ce mardi
©Reuters

Attaque

Législative partielle dans le Doubs : le FN tire à boulets rouges sur l'UMP

Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen ont chargé les dirigeants de l'UMP ce mardi matin.

Le Front national se déchaîne. En position de force dans le Doubs après la qualification de sa candidate au second tour de la législative partielle et l'élimination de celui de l'UMP, les représentants du parti de Marine Le Pen jubilent et ne se sont pas privés de tirer à boulets rouges sur l'UMP.

A lire sur le même sujet : L'UMP déchirée face à la menace FN : le parti a-t-il des leçons à tirer du programme commun PS-PC de 1972 ? 

Ainsi, invité de Radio Classique ce mardi matin, Florian Philippot a estimé que Nicolas Sarkozy n'avait "plus aucune autorité" selon lui. "C'est le grand capharnaüm à l'UMP. Nicolas Sarkozy qui est censé être le président de ce parti n'a décidément aucune autorité. Cela s'exprime dans tous les sens alors qu'il avait demandé le silence avant la prise de position officielle du parti cet après-midi" a commenté le vice-président du FN faisant référence à la prise de position d'Alain Juppé.

"L'UMP n'est plus dans un état de perdition mais dans un état de naufrage. Quand on voit à ce point des voix discordantes s'exprimer, on se rend compte que ce parti n'existe plus". Pour lui, le maire de Bordeaux a commencé "une ouverture d'hostilités vis-à-vis de Nicolas Sarkozy", c'est "une guerre des chefs". 

Quant à Marion Maréchal-Le Pen, elle a elle aussi critiqué l'UMP sur BFMTV.  "Que l'UMP appelle à voter ou non pour nous, ça ne changera strictement rien. (...) Les uns qui disent 'oui-oui', les autres 'oui-mais', personne ne s'y retrouve, donc leurs avis importent peu" a-t-elle explqué. Puis elle a estimé que le "ni-ni" avait permis au FN de progresser. "C'est un slogan tiède, qui permet de dire que le FN est quand même toujours moins pire (sic) que le PS, à demi-mots" a-t-elle soutenu.

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