Le socialiste Benoît Payan espère être élu maire à la place de l'écologiste Michèle Rubirola : un rebondissement digne de la série Le Baron Noir de Canal+ | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Une quotidien La Provence
Une quotidien La Provence
©Une quotidien La Provence

Jeu de bonneteau

Le socialiste Benoît Payan espère être élu maire à la place de l'écologiste Michèle Rubirola : un rebondissement digne de la série Le Baron Noir de Canal+

Les Marseillais sont stupéfaits par la démission de leur maire et le quotidien La Provence titre "L'abandon" en lettres blanches sur fond noir

"Le scénario ressemble comme deux gouttes d’eau à celui du Baron noir, ce cacique d’un Parti socialiste (PS) en ruines qui, à force de manœuvres, réussit, dans la série française de Canal+, à accéder au pouvoir tant convoité." constate Le Monde.

Michèle Rubirola a annoncé qu'elle "souhaitait échanger sa place de maire de Marseille avec son premier adjoint, le socialiste Benoît Payan, qui n’avait pas pu mener la liste de la coalition de gauche du Printemps marseillais aux dernières élections municipales. Même les sympathisants du Printemps marseillais ont du mal à avaler ce jeu de bonneteau : voter pour une femme, écolo, et retrouver un socialiste d’appareil dans le fauteuil de maire." ajoute Le Monde. 

Pour la députée LREM locale Claire Pitollat  : «C'est un déni de démocratie, on a volé l'élection aux Marseillais», a-t-elle fustigé auprès de La Provence, réclamant «que l'on refasse l'élection, que les électeurs retournent aux urnes». «Le Printemps Marseillais révèle qu'il est avant tout tenu par une extrême gauche estampillée 'verte'» citée par Le Figaro

"Malgré les demandes de l'opposition, il n'existe aucun moyen légal d'imposer l'organisation d'une élection anticipée - à l'exception d'une démission massive des élus, ce qui ne semble pas à l'ordre du jour." précise Le Figaro.

Mais "Pour être élu, il doit encore convaincre l’ancienne sénatrice et deuxième adjointe Samia Ghali de lui apporter ses voix. Mardi, Mme Ghali a fait savoir qu’elle « réservait son expression ». Les deux anciens camarades du PS se connaissent parfaitement et s’apprécient peu"  souligne Le Monde dans un deuxième article.. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !