Le risque d’attaques visant des données personnelles en Allemagne était "connu depuis des semaines" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Europe
Le risque d’attaques visant des données personnelles en Allemagne était "connu depuis des semaines"
©Odd ANDERSEN / AFP

Cybersécurité

Le risque d’attaques visant des données personnelles en Allemagne était "connu depuis des semaines"

Les autorités allemandes en matière de cybersécurité ont été vivement critiquées. Elles étaient au courant d'une attaque massive contre des centaines de responsables politiques pendant des semaines. La police n’a pas été prévenue.

L’Allemagne est confrontée à un incident majeur sur la question de la cybersécurité. Angela Merkel ou bien encore le chef de file des Verts Robert Habeck ont notamment été ciblés par l'attaque. Les données personnelles de nombreuses personnalités en Allemagne ont été piratées. Des journalistes, des personnalités et des hommes politiques, dont la chancelière Angela Merkel ont ainsi été visés.

Les attaques se sont déroulées durant le mois de décembre. L’affaire a été dévoilée en cette fin de semaine. 

Les contacts, les conversations privées et les détails financiers des personnalités de chaque parti politique, à l'exception de l'AfD (extrême droite), ont été publiés sur Twitter. L’adresse électronique de la chancelière Angela Merkel et plusieurs lettres personnelles ont également été publiées. 

Le ministère de l'Intérieur allemand a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve que les systèmes parlementaires ou gouvernementaux aient été compromis. 

L'attaque pourrait être le résultat d'un piratage informatique. Quelqu'un disposant d’un accès spécifique aurait également pu dévoiler toutes ces données. Les soupçons se portent vers des groupes liés à la droite en Allemagne et en Russie.

L’Office fédéral de la sécurité de l’information (BSI) a été pris pour cible après la révélation sur le fait que l'organisme était au courant de la fuite depuis décembre. Le Bureau fédéral de la criminalité n’a été informé que vendredi.

BBC

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !