Le contrôle surréaliste d'un professeur pour se venger de ses élèves déclenche un "OuiOuiGate" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Le contrôle surréaliste d'un professeur pour se venger de ses élèves déclenche un "OuiOuiGate"
©Reuters

Scandale à Miniville

Le contrôle surréaliste d'un professeur pour se venger de ses élèves déclenche un "OuiOuiGate"

Un professeur exaspéré par ses élèves, qui n'avaient pas lu le livre demandé, a souhaité se moquer d'eux en leur donnant un contrôle sur le livre "Oui-Oui à la ferme".

Ce professeur avait demandé à ses élèves de 5ème  de lire "Les Royaumes Du Nord" de Philip Pullman. Mais surprise : un mois après, seuls trois élèves l'ont lu en entier, et deux ont lu les trois premiers chapitres. Tout le reste de la classe n'avait pas ouvert le livre. 

Le fonctionnaire a alors décidé de remplacer l'interrogation prévue sur le livre de Pullman par une autre sur un livre de Oui-Oui. Ce test comprenait dix questions auquel les élèves devaient répondre par "Oui" ou "Oui-Oui", et six autres questions sur la couverture du livre. Ce contrôle se terminait sur une demande "Si tu as fini et que tu n'es pas trop fatigué, tu peux lire Les Royaumes Du Nord" qui donne le ton de cette plaisanterie.

N'étant qu'une blague, il a partagé son test et son histoire via un groupe privé de Facebook sur l'enseignement. Mais cette démarche n'a sûrement pas plu à tout le monde car le tout a été rendu public. Ainsi une journaliste l'a publié sur Twitter et des centaines d'internautes se sont emparés du sujet avec le hashtag  #OuiOuiGate.

Beaucoup trouvent l'initiative humiliante pour les élèves, d'autres pensent que cela donne une bonne leçon aux collègiens devenus paresseux, et dont le niveau a baissé. Le professeur à l'origine du scandale a supprimé sa publication, puis son compte Facebook, par peur des représailles.

Lu sur Ouest France

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !