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Jean-Jacques Barbéris avait été promu "conseiller pour les affaires économiques et financières nationales et européennes".
Jean-Jacques Barbéris avait été promu "conseiller pour les affaires économiques et financières nationales et européennes".
©capture d'écran l'obs

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Le conseiller de François Hollande Jean-Jacques Barbéris va quitter l'Elysée pour le secteur privé, où il touchera un salaire annuel de 400 000 euros

Dans un portrait consacré à la jeune garde de conseillers gravitant autour de François Hollande, L'Obs évoquait en 2015 "l'allure de trader de la City" de Jean-Jacques Barbéris.

Selon des informations récemment publiées par le site Mediapart, l'un des conseillers du chef de l'Etat, Jean-Jacques Barbéris, quittera bientôt ses fonctions, et serait "attendu en mai chez Amundi, la société de gestion d'actifs issue du rapprochement de Crédit agricole Asset Management et de Société générale Asset Management", où il touchera un salaire annuel estimé à "environ 400 000 euros".

Dans un portrait consacré à la jeune garde de conseillers gravitant autour de François Hollande, L'Obs évoquait en 2015 "l'allure de trader de la City" de Jean-Jacques Barbéris, alors promu "conseiller pour les affaires économiques et financières nationales et européennes".

"Allez vous étonner que François Hollande ait multiplié les cadeaux les plus extravagants aux milieux les plus réactionnaires du patronat ou cherche à dynamiter le code du travail : ses conseillers sont, en effet, tous du même acabit. La finance, c'est leur port d'attache. Ils en viennent ; ou alors ils savent qu'ils vont bientôt pouvoir y trouver refuge (...) Ce départ vient souligner que l'intérêt général n'a plus grand sens dans certains cénacles de la haute fonction publique. Car les pantouflages sont maintenant de plus en plus rapides. Une petite année ou deux dans un cabinet ministériel, parfois même seulement quelques mois : et il y a des hauts fonctionnaires qui n'hésitent plus désormais à s'en servir aussitôt comme tremplin pour faire carrière dans le privé, le plus souvent dans la finance, qui offre des rémunérations si somptueuses" peut-on lire sur Mediapart. 

>>>> À lire aussi : Politiques, hauts fonctionnaires, grands patrons, lobbys : qui sont ceux qui dirigent la France ?

Lu sur politique.net

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