L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, et le magistrat Gilbert Azibert placés en garde à vue | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, et le magistrat Gilbert Azibert placés en garde à vue
©

Auditions

L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, et le magistrat Gilbert Azibert placés en garde à vue

Le Monde révèle que les deux hommes sont interrogés dans le cadre de l'enquête pour "trafic d'influence" et "violation du secret de l'instruction" dans l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy.

Affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, suite. En effet, selon Le Monde, Me Thierry Herzog, avocat de l'ancien président de la République et le magistrat Gilbert Azibert ont été placés en garde vue ce lundi. Ils se trouvent dans les bureaux de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la police judiciaire. Ils sont interrogés dans le cadre de l'enquête pour "trafic d'influence" et "violation du secret de l'instruction". Une audition qui présage d'une future convocation de Nicolas Sarkozy lui-même, selon le journal.

Le Monde explique que "les enquêteurs pensent avoir mis au jour un « réseau » d'informateurs, au sein de la police et de la justice, susceptible de renseigner les proches de l'ancien président de la République dans les procédures judiciaires pouvant le menacer".

Les enquêteurs pensent que Nicolas Sarkozy a été renseigné sur certains détails de la procédure. "Gilbert Azibert, avocat général près la Cour de cassation et ami de vingt ans de Me Herzog est suspecté par les enquêteurs d'avoir joué les informateurs", en échange d'une obtention de poste à Monaco, indique Le Monde. Interrogé par le journal, Me Herzog avait dénoncé, le 8 mars, "une affaire politique". Nicolas Sarkozy était ensuite sorti de sa réserve dans une tribune au Figaro pour critquer des "coups tordus".

 
 
 
 
 
Lu sur Le Monde.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !