Joe Biden «n'a aucune intention» de rencontrer le prince héritier saoudien au G20<!-- --> | Atlantico.fr
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Joe Biden avec le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane.
Joe Biden avec le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane.
©MANDEL NGAN / POOL / AFP

Tensions

Le président américain va «réévaluer» les relations avec l'Arabie saoudite après la baisse des quotas de production de l'Opep+ qui profite à la Russie, mais «n'agira pas dans la précipitation».

Le président américain Joe Biden « n'a aucune intention » de rencontrer le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane lors du sommet du G20 prévu le mois prochain en Indonésie, a indiqué dimanche le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan, dans un contexte de relations dégradées entre Ryad et Washington.

« Le président a effectivement dit qu'il allait réévaluer nos relations avec l'Arabie saoudite parce qu'ils ont pris le parti de la Russie contre les intérêts du peuple américain », a déclaré M. Sullivan, interrogé sur CNN au sujet des relations dégradées entre Ryad et Washington après la baisse des quotas de production de l'Opep+ qui profite à la Russie.

« Ce sont des relations qui se sont établies sur des décennies avec le soutien des deux partis », démocrate et républicain, a-t-il ajouté. « Le président n'agira donc pas dans la précipitation ». Mais « il n'a aucune intention de rencontrer le prince héritier au sommet du G20 », a-t-il dit.

Le conseiller de M. Biden a noté que parmi les options envisagées pour réévaluer les relations avec Ryad figuraient « des changements dans notre approche envers l'aide militaire à l'Arabie saoudite ».

La semaine dernière, l'Opep+ - les 13 membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) menés par l'Arabie saoudite et leurs 10 partenaires conduits par la Russie - a décidé de sabrer ses quotas de production, afin de soutenir les prix du brut qui étaient en train de baisser. Une augmentation des cours renflouera les caisses de la Russie, qui compte sur ses ventes d'hydrocarbures pour financer sa guerre en Ukraine.

Le Figaro

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