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JO de Sotchi : les journalistes mentent car ils sont espionnés, assurent les autorités russes
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Sous surveillance

JO de Sotchi : les journalistes mentent car ils sont espionnés, assurent les autorités russes

Moqués sur les réseaux sociaux par les journalistes qui moquent l'envers du décor, les organisateurs des JO ont vivement réagi.

Depuis deux jours, la Russie doit faire face à un véritable "Sotchi bashing". En effet, alors que les Jeux Olympiques débutent officiellement ce vendredi, les journalistes sont arrivés sur place quelques jours auparavant. Et ce qu'ils ont constaté est loin de les ravir...

Nombre d'entre eux diffusent des messages sur les réseaux sociaux déplorant entre autres leur chambre d’hôtel en piteux état (matériel défaillant, eau croupie…) ou l'absence de wifi. Face à cette polémique, les organisateurs des Olympiades ont réagi ce jeudi... mais d'une curieuse façon.

Selon le Wall Street Journal, Dmitry Kozak, le vice-Premier ministre en charge de l’organisation des JO, a dénoncé un sabotage délibéré de quelques visiteurs occidentaux qui viseraient ainsi la Russie. Pour justifier de telles accusations, il assure disposer d'images provenant de caméras de vidéosurveillance situées dans les hôtels. Oui, vous avez bien lu, les journalistes sont espionnés à Sotchi !

"Nous disposons d'images de vidéosurveillance des hôtels de la région sur lesquelles on peut voir des 'gens' ouvrir le robinet de la douche, diriger le pommeau vers le mur et quitter leur chambre pour le reste de la journée" a ainsi affirmé Dmitry Kozak.

Le Wall Street Journal indique aussi qu'un journaliste souhaitant en savoir un peu plus sur ces méthodes de surveillance a été prié de sortir de la salle de presse. Le dirigeant russe a ensuite consenti à revenir sur les problèmes rencontrés dans les hôtels pour mieux les minimiser. "Nous avons mis 100 000 chambres à disposition de nos hôtes et avons seulement enregistré 103 plaintes qui sont toutes traitées", a-t-il expliqué, insistant sur la réussite du projet Sotchi comme une "victoire pour le pays entier".

lu sur The Wall Street Journal

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