Jérusalem: regain de tensions entre Palestiniens et Israéliens, Abbas accuse | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Des policiers israéliens étaient déployés dans le quartier d'Abou Tor, au pied de l'esplanade des Mosquées.
Des policiers israéliens étaient déployés dans le quartier d'Abou Tor, au pied de l'esplanade des Mosquées.
©Reuters

Situation tendue

Jérusalem: regain de tensions entre Palestiniens et Israéliens, Abbas accuse

Un Palestinien a été tué jeudi matin par des policiers israéliens alors qu'il aurait tenté d'assassiné un rabbin extrémiste. Les autorités israéliennes ont décidé d'interdire l'accès à l'esplanade des Mosquées de Jérusalem.

C'est "une déclaration de guerre" israélienne. C'est avec ces mots forts de sens que Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne a accueilli la décision d'Israël de fermer l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, lieu saint du Judaïsme et de l'Islam. Cette interdiction rarissime pour ce haut lieu de pèlerinage intervient alors que la ville connaît un important regain de tensions entre les communautés.

Jeudi, peu avant 6 heures du matin, les forces de police israélienne ont abattu un Palestinien, Muataz Hijazi, à son domicile dans le quartier d'Abou Tor à Jérusalem, à la suite d'un échange de tir. Le jeune homme, qui aurait passé dix ans dans les prisons israéliennes pour "activités terroristes", selon les médias locaux, était le principal suspect de la tentative d'assassinat mercredi soir Yehuda Glick sur l'esplanade des Mosquées. Pris pour cible par un homme à moto, le rabbin d'extrême-droite a été grièvement blessé selon les autorités israéliennes.

La mort du Palestinien a été qualifiée par certains témoins d'"assassinat pur et simple".  Jeudi matin, des jeunes Palestiniens ont affronté des policiers israéliens dans le quartier d'Abou Tor, au pied de l'esplanade des Mosquées. Ils se sont échangé jet de pierres et grenades assourdissantes, faisant craindre aux autorités à une aggravation de la situation.

Lu sur francetvinfo.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !