Jean-Yves Le Drian en Afrique pour parler du redéploiement du dispositif militaire français au Sahel | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Jean-Yves Le Drian en Afrique pour parler du redéploiement du dispositif militaire français au Sahel
©

Stratégie

Jean-Yves Le Drian en Afrique pour parler du redéploiement du dispositif militaire français au Sahel

Le ministre de la Défense passera le traditionnel réveillon du jour de l'an avec les troupes.

Mali, Niger, Tchad. Voici les trois pays dans lesquels Jean-Yves Le Drian se rendra en cette fin d'année. L'objectif du ministre de la Défense est de discuter du redéploiement du dispositif militaire français au Sahel. La situation en Centrafrique sera également évoquée. Dans un premier temps, il s'entretiendra mardi avec le président malien Ibrahim Boubakar Keita, à quelques jours du premier anniversaire de l'opération Serval. 2 500 soldats français sont encore sur place. Au printemps 2014, le contingent français ne devrait plus compter qu'un millier d'hommes.

La visite au Niger du ministre de la Défense survient alors que les deux premiers drones de surveillance Reaper achetés par la France aux Etats-Unis doivent être installés de façon imminente sur la base française de Niamey. Enfin, dernière étape, N'Djamena. La crise en Centrafrique sera au centre des entretiens entre Jean-Yves Le Drian et le président tchadien, Idriss Deby.

Paris souhaite "réarticuler" de façon "très progressive" son dispositif dans la région. Aujourd'hui, la France dispose d'environ 5 000 hommes stationnés en permanence en Afrique. On en compte 350 à Dakar, 2 000 à Djibouti, 950 à Libreville, 950 également à N'Djamena et 450 à Abidjan. Engagée "pour plusieurs années" dans la zone sahélienne, selon un proche du ministre, elle n'entend pas bouleverser son dispositif militaire, mais l'adapter aux nouvelles menaces. Une vaste mission.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !