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Jean-Noël Guérini : premier jugement pour l'ex-patron du PS dans les Bouches-du-Rhône.
Jean-Noël Guérini : premier jugement pour l'ex-patron du PS dans les Bouches-du-Rhône.
©Reuters

Verdict

Jean-Noël Guérini relaxé par le tribunal correctionnel de Marseille

Dans ce dossier de détournement de fonds publics, le parquet avait requis un an inéligibilité et six mois de prison ainsi qu'une amende de 15 000 euros pour Jean-Noël Guérini et son ancien collaborateur Jean-David Ciot.

Bonne nouvelle pour Jean-Noël Guérini. Ce lundi 8 décembre, l’ex-patron du PS dans les Bouches-du-Rhône a été relaxé dans le dossier de détournement de fonds publics. Le parquet avait requis un an d’inégibilité et six mois de prison ainsi qu'une amende de 15 000 euros devant le tribunal correctionnel de Marseille pour Jean-Noël Guérini et son ancien collaborateur Jean-David Ciot, devenu député après lui avoir succédé à la tête du PS départemental. Les deux hommes avaient donc comparu en octobre.

La justice soupçonnait Jean-David Ciot, poursuivi pour recel, d’avoir bénéficié en 2011 d’un licenciement de complaisance décidé par Jean-Noël Guérini moyennant 65 000 euros d'indemnités, pour lui permettre de se présenter aux législatives de 2012. Le parquet avait évoqué un "licenciement aberrant" après neuf années de services de Jean-David Ciot, et s’était notamment interrogé sur l’absence de préavis de licenciement, preuve selon lui de l’"intentionnalité" des deux hommes. Car si Jean-David Ciot avait posé un préavis, il lui aurait été impossible de se présenter aux législative. En effet, une loi datant d’avril 2011 impose aux collaborateurs des collectivités territoriales de démissionner au moins un an avant les élections. Mais selon Jean-David Ciot, son licenciement lui a été imposé et il n’avait aucune intention de se présenter aux législative avant. Jean-Noël Guérini, quant à lui, a reconnu avoir décidé de licencier son collaborateur mais a assuré n’avoir "à aucun moment (...) pensé violer la loi".

Mais les ennuis judiciaires de Jean-Noêl Guérini ne sont pas pour autant terminés. Le président du conseil général, réélu sénateur fin septembre, est en effet mis en examen, notamment pour trafic d'influence et association de malfaiteurs, dans plusieurs dossiers de marchés publics présumés frauduleux, tout comme son frère Alexandre, soupçonné d’être proche du milieu.

Lu sur TF1

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