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Jean Leonetti salue les pistes envisagées par le Comité d'éthique qui a planché sur la fin de vie
Jean Leonetti salue les pistes envisagées par le Comité d'éthique qui a planché sur la fin de vie
©Reuters

Fin de vie

Jean Leonetti salue la sagesse des propositions du Comité d’éthique

Rapporteur de la loi de 2005 sur la fin de vie, l’ancien ministre se dit satisfait de l'avis rendu par le Comité d'éthique ce 1er juillet.

Dans une interview accordée au Nouvel Observateur, le député UMP des Alpes-Maritimes s’est dit satisfait des propositions émises par la Comité d’éthique, saisi par l’Elysée sur le sujet de la fin de vie. Rapporteur au Parlement de la "loi relative aux droits des malades et à la fin de vie" de 2005, Jean Leonetti se félicite pour plusieurs raisons : les idées qu’il avait avancées "dans une proposition de loi débattue à l'Assemblée en avril, et qui concernait les directives anticipées et la sédation terminale ont été validées.

L’euthanasie et le suicide assisté, rejetés, sont aussi des propositions qui vont dans le sens de celui dont la loi porte le nom. Des pistes, car pour le député UMP, il faut débattre de ces sujets de société fondamentaux, plutôt qu’une majorité emporte la décision sur une minorité. Des états-généraux doivent voir le jour, "dans une démocratie à la fois moderne et apaisée". L’exemple du Mariage pour tous et de la division qu’il a suscité au sein du pays est encore trop présent pour M. Leonetti. "J'espère que sur le droit à donner la mort, le gouvernement aura la sagesse d'écouter la sagesse du Comité".

Un seul bémol cependant : une loi doit voir le jour d’ici la fin de l’année. Or, pour l’ancien ministre chargé des Affaires européennes, six mois  ne seront pas suffisants pour organiser les états-généraux. Enfin, en conclusion de l’interview, Jean Leonetti affirme que "les citoyens ignorent leurs droits",et "un certain nombre de médecins oublient leurs devoirs. Les deux conjugués font qu'on meurt encore mal en France". Et cela tout simplement car la loi n’est pas appliquée.

Lu sur Le Nouvel Observateur

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