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Jean-François Copé s'est confié à l'Express
Jean-François Copé s'est confié à l'Express
©Reuters

Interview

Jean-François Copé : en 2014, "il y aura des primaires ouvertes"

Le président élu de l'UMP s'est confié dans un long entretien accordé à l'Express. Il y évoque la situation du parti après sa bataille contre François Fillon, les municipales de 2014 et ses blessures. Extraits.

La bataille pour la présidence de l'UMP

"J'ai souvent eu un sentiment d'injustice dans la manière dont beaucoup de commentateurs ont parlé de tout cela. J'ai été surpris de voir comment certains observateurs, sans le moindre recul, ont eu à mon endroit un parti pris à ce point sévère. Ils étaient là pour commenter une confrontation, ils ont été, pour beaucoup d'entre eux, partie prenante. C'est ainsi. J'ai également vu, cela m'a frappé, un niveau de haine irrationnel au sein de ma famille politique".

Son image

"Je suis évidemment triste de voir un regard si négatif porté sur moi. Il y a eu beaucoup d'excès dans les jugements. La crise très violente que nous avons traversée, le spectacle désastreux qui a été donné expliquent pour une grande part cette sévérité. L'épisode restera une blessure. Une blessure politique, avec un sentiment d'incompréhension et de colère de la part de nos électeurs; une blessure personnelle aussi, qui fait souffrir sur le coup et, en même temps, permet de réfléchir et de grandir".

Le cercle parisien qu'il dénonce si souvent

"Ma singularité, c'est que je suis maire de Meaux, depuis plus de dix-sept ans. Meaux, c'est une ville dont les défis du quotidien ne sont pas ceux du coeur de Paris. Ce que je demande, c'est que chacun prenne conscience qu'il n'y a pas, comme le dit Alain Finkielkraut, d'un côté, ce petit cercle parisien qui incarnerait "la France qui bouge" et, de l'autre, "un désert d'ennui et de bêtise". Bien souvent, la réalité est inverse. L'enjeu, c'est d'en finir avec cette fissure. Mon but est de construire une république fraternelle et courageuse".

Les élections municipales de 2014

"Mon amie Rachida Dati a déjà fait savoir qu'elle serait candidate (à Paris), comme d'autres sûrement le feront. Il y aura donc des primaires ouvertes, comme François Fillon lui-même l'a souhaité. Je suis partisan qu'elles aient lieu très rapidement, d'ici à avril ou mai". 

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