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Jean-François Copé : "aujourd'hui, personne n'imagine que nous sommes en 2017"
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Analyse du lendemain

Jean-François Copé : "aujourd'hui, personne n'imagine que nous sommes en 2017"

Le président de l'UMP s'est montré satisfait des dons reçus pour sauver le parti tout en reconnaissant, "nous sommes encore loin du bout". 2,7 millions d'euros ont été collectés pour le moment.

Jean-François Copé a joué les seconds rôles lundi lors du bureau politique de l'UMP. L'intérêt était ailleurs. Le retour de Nicolas Sarkozy dans sa famille politique a éclipsé le président. Ainsi, invité ce mardi par Europe 1, il a souhaité recentrer le débat sur les prochaines échéances électorales. "Aujourd'hui, personne n'imagine que nous sommes en 2017", a-t-il expliqué.

Le maire de Meaux n'a donc pas l'intention de penser à la prochaine présidentielle. Ce n'est pas l'heure. Pour lui un objectif clair se dégage : "dire aux Français qu'il y a un chemin alternatif et que ce chemin commence par les élections de 2014, c'est-à-dire les municipales". "Il ne faut pas mélanger les genres", a insisté le président de l'UMP. Interrogé sur les projets de Nicolas Sarkozy, il a affirmé ne pas être son "porte-parole". Fin de la conversation.

Quant à la souscription qu'il a lancée jeudi dernier pour compenser un "trou" de 11 millions d'euros dans les finances du parti, après la confirmation par le Conseil constitutionnel du rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, il s'est montré satisfait des dons reçus tout en reconnaissant que "nous sommes encore loin du bout". "Nous avons atteint aujourd'hui 2,7 millions d'euros de paiements en ligne, sans compter les chèques qui sont envoyés au siège de l'UMP, rue de Vaugirard", a-t-il précisé, affirmant espérer que la barre des 3 millions serait passée dans la journée.

Pas suffisant pour le moment alors Jean-François Copé s'est retroussé les manches. "J'appelle bien sûr les élus à le faire (NDLR : faire un don), ce que je sais, c'est que beaucoup vont le faire".

Lu sur Europe1.fr

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