Jean-Claude Juncker évoque la France : "je voudrais que l’effort en matière de réformes structurelles aille plus loin" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
Jean-Claude Juncker évoque la France : "je voudrais que l’effort en matière de réformes structurelles aille plus loin"
©Reuters

Toujours plus

Jean-Claude Juncker évoque la France : "je voudrais que l’effort en matière de réformes structurelles aille plus loin"

Invité ce jeudi matin sur Europe 1, le président de la Commission européenne a salué les actions de la France tout en l'encourageant à faire davantage.

"Je crois que les réformes structurelles (à mener) sont plus importantes en France que dans d’autres pays qui sont plus avancés à l’heure actuelle". Jean-Claude Juncker n'a pas versé dans l'optimisme démesuré ce jeudi matin sur Europe 1. Le président de la Commission européenne a été réaliste en expliquant notamment que la France devait encore aller plus loin en matière de réformes. "Je voudrais que l’effort en matière de réformes structurelles aille plus loin", a-t-il estimé tout en saluant les démarches entreprises.

"Pour l’instant, ces efforts ne sont pas suffisants. J’ai bien vu qu’il y a eu la loi Macron et je voudrais qu’elle trouve un prolongement encore plus substantiel" a répété Juncker. Mais le président de la Commission a ensuite pris le soin de dire que ce n'était pas Bruxelles qui devait les actes du gouvernement. "Nous ne dictons pas à la France quel genre de réformes structurelles elle doit entreprendre. C’est à la France elle-même de choisir l’axe de son action. Pour l’instant, ces efforts ne sont pas suffisants. (...) La France choisira elle-même les lignes budgétaires auxquelles elle souhaitera apporter des modifications. C’est une décision de la France" a-t-il expliqué.

Evoquant l'austérité, Jean-Claude Juncker a indiqué que cela restait l'axe principal à suivre. "Il y a la nécessité de consolider les finances publiques, c’est essentiel. Il y a la nécessité d’entreprendre des réformes structurelles porteuses de croissance à court et moyen terme. Et puis nous avons lancé une politique qui vise à relancer la croissance" a-t-il soutenu. "Ce plan d’investissements est prêt, nous l’avons présenté : le Parlement et le Conseil sont en train de colégiférer. Ce plan sera prêt au mois de juin" a terminé le président de la Commission européenne.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !