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"On s'ouvre aux centristes, aux républicains qui voudront venir. Nous voulons être le centre de gravité!", assure le premier secrétaire du PS.
"On s'ouvre aux centristes, aux républicains qui voudront venir. Nous voulons être le centre de gravité!", assure le premier secrétaire du PS.
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Jean-Christophe Cambadélis invite le centre à se "détacher" de la droite

"Il y a cette crise à droite mais il faut que le centre se détache de la droite", estime le premier secrétaire du PS, qui veut créer un "bloc républicain" autour de son parti.

Dans un entretien accordé à la presse européenne ce jeudi, Jean-Christophe Cambadélis appelle le centre à se "détacher" de la droite, afin d'intégrer un "bloc républicain" dont le "centre de gravité" serait le PS. La volonté de Manuel Valls de rassembler les modérés de droite et de gauche est "le produit de la crise à droite. Il y a cette crise à droite mais il faut que le centre se détache de la droite", estime le premier secrétaire du PS. 

"En fonction de la ligne droitière de la droite", et "s'il y a une dynamique à gauche: moderne, européenne, écologique et sociale pour la République, si ce processus là se construit, s'il est visible, s'il rassemble des gens qui dépassent le Parti socialiste", "des secteurs du centre viendront", promet Jean-Christophe Cambadélis. 

"On commence par le PS, on fait une alliance avec des citoyens et les partenaires les plus proches, on discute avec les écologistes voire les communistes, on s'ouvre aux centristes, aux républicains qui voudront venir. Nous voulons être le centre de gravité!", martèle-t-il, deux jours après avoir présenté à la presse son projet "Alliance populaire", une formation qui permettra au PS de se "dépasser" en rassemblant des partis et mouvements citoyens.

"Les partis existent, mais ils sont dans une alliance avec des citoyens, des associatifs, des syndicalistes (...) Ensuite il y a les écologistes et la parti communiste", précise le premier secrétaire. Evoquant la "main tendue" à François Hollande par la députée EELV Cécile Duflot, M. Cambadélis affirme qu'il 'faut vérifier' si "cette main tendue est  une ouverture ou une mise au pied du mur (…)  Si Nicolas Sarkozy est désigné (lors de la primaire), il y aura un candidat du centre. Et si Alain Juppé est désigné, il y aura un candidat de la droite dure", ajoute enfin le premier secrétaire du PS.

Lu sur AFP

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