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Interview de Wauquiez : la droite toujours déchirée
©CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Les réactions de la matinée

Interview de Wauquiez : la droite toujours déchirée

Xavier Bertrand et Dominique Bussereau ont enfoncé le président des Républicains tandis que Bruno Retailleau a salué un "exercice réussi."

Xavier Bertrand (France Inter) : L'interview de Laurent Wauquiez "n'a rien changé" à l'avis sévère du président des Hauts-de-France à son égard. "On n'a pas besoin d'autant de violence dans la vie politique (…) Les gens en ont marre de la façon dont on fait de la politique, je me suis pris une claque avec les régionales et je ne veux pas me rendormir."

Bruno Retailleau (Sud Radio) : "J'ai trouvé l'exercice réussi, droit dans ses bottes, courageux et cohérent" a explique le patron des sénateurs Républicains, à propos de l'interview de Laurent Wauquiez la veille. "Laurent Wauquiez est un gibier très prisé pour la chasse médiatique" estime-t-il, pour autant. Dans notre système médiatique il y a deux poids deux mesures : les propos d'Emmanuel Macron n'avaient pas provoqué la même déferlante que pour Wauquiez."

Dominique Bussereau (Public Sénat) : "Je m'attendais à ce que Laurent Wauquiez s'excuse" explique l'ancien ministre, qui a décidé de claquer la porte des Républicains après l'interview de son président. "Continuer de dire qu'Alain Juppé a cramé la caisse à Bordeaux (…) dire que les députés français sont des guignols (…) Tout ça est absurde."

Louis Aliot (RMC) : "Les propos de Laurent Wauquiez les plus graves sont ceux sur Nicolas Sarkozy : s'il enregistrait vraiment ses ministres, cela engage la République elle-même, je trouve cela très grave !"

Stéphane Le Foll (Cnew) : "Wauquiez a dit des choses extrêmement graves. Il a accusé un ancien président de mettre des ministres sur écoute. Il attaque ici une institution."

Benoit Hamon (LCI) : "Il dit "aujourd'hui, on est en dictature" parce que les députés appliquent ce que fait l'exécutif. Mais cela a toujours été comme ça sous la Ve République. Remettons en cause le fonctionnement de cette démocratie."

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