Immigration : Sebastian Kurz parvient à faire plier Angela Merkel | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Immigration : Sebastian Kurz parvient à faire plier Angela Merkel
©Reuters / Hannibal Hanschke

Bras de fer

Immigration : Sebastian Kurz parvient à faire plier Angela Merkel

La chancelière allemande et son homologue autrichien ont affiché leurs divergences sur la répartition des réfugiés en Europe.

De larges divergences entre voisins. Mercredi, Angela Merkel recevait Sebastian Kurz à l’occasion de sa première visite à Berlin. Et le jeune chancelier autrichien (31 ans) a campé sur ses positions. "Je suis convaincu du fait que la solution à la question migratoire réside dans la protection correcte des frontières extérieures de l'Union européenne et dans une aide accrue" a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Mais "je crois que la discussion sur les quotas prend un peu trop de place si nous voulons résoudre la question migratoire".

"Il n'est pas possible qu'il y ait des pays qui disent “nous ne prenons pas part à la solidarité européenne" a répliqué son homologue allemande qui souhaite imposer une répartition par quotas des réfugiés au sein de l'UE.  .

Mais comme le constate un article du Figaro, l'attitude et les propos de Sebastian Kurz sont un camouflet pour Angela Merkel dont la politique migratoire reçoit de moins en moins de soutiens et qui a connu de biens mauvais résultats lors des dernières élections allemandes. L’accord de gouvernement arraché il y a quelques jours durcit d’ailleurs nettement le ton sur le volet migratoire. Un objectif de contrôle des flux y est fixé et les règles du regroupement familial y sont durcies. Par ailleurs, un nouveau texte devrait tenter de décourager l’immigration économique.

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !