Immigration : "maintenant j'attends des actes et des preuves" lance Pécresse | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Immigration : "maintenant j'attends des actes et des preuves" lance Pécresse
©

Les réactions de la matinée

Immigration : "maintenant j'attends des actes et des preuves" lance Pécresse

Et aussi Eric Woerth, Christiane Lambert, François Rebsamen, Aurore Bergé.

Valérie Pécresse (France Info) : "Il était urgent de mettre fin à la confusion qui existe entre les demandeurs d’asile et les migrants clandestins (...) Il faut avoir le courage de différencier ces immigrations mais maintenant j'attends des actes et des preuves."

Christiane Lambert (Europe 1) : Nous avons obtenu l'affirmation que la matière première lait n'est pas à l'origine du problème rencontré avec la salmonelle. La responsabilité des éleveurs est donc écartée. (…) Ça vient de l'usine, Emmanuel Besnier l'a reconnu lui-même" a souligné la patronne de la FNSEA. "La collecte sera maintenue auprès de tous les éleveurs, quelle que soit la durée de l'arrêt du site de Craon".

Eric Woerth (France Inter) : Interrogé sur l'argent liquide obtenu par dons anonymes lors de la campagne de 2007 et non déclaré, l'ancien ministre a fait son mea culpa. "J’aurais sans doute dû le faire [le déclarer], à l’époque on n’y a pas pensé" plaide-t-il. "Je fais confiance à la justice, je suis tout à fait à l'aise avec cela."

François Rebsamen (RTL) : "Il faut aujourd'hui faire clairement les choses, il faut accueillir les réfugiés. C'est un devoir et ils ont le droit d'être accueillis. Il faut les accueillir dignement, c'est ce que j'ai fait dans ma ville" explique le maire de Dijon. "Je plaide pour qu'on régularise les sans-titres qui embolisent le système d'accueil", visant ceux qui vivent en France depuis plusieurs années mais qui sont "non expulsables, non régularisables."

Aurore Bergé (BFMTV) : "Il y a un droit inconditionnel en France à être mis à l'abri : on ne vous demande pas si vous êtes en situation régulière ou pas (...) Mais on a quand même le droit de savoir qui est en France" a expliqué la députée LREM pour justifier les contrôles dans les centres d'accueil. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !