Iles Senkaku-Diaoyu : elles sont "sacrées" pour la Chine | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Iles Senkaku-Diaoyu : elles sont "sacrées" pour la Chine
©

Sous tension

Iles Senkaku-Diaoyu : elles sont "sacrées" pour la Chine

La Chine et le Japon se disputent toujours les îles Senkaku-Diaoyu. Ce mercredi matin, les autorités chinoises ont affirmé qu'elles ne reculeraient pas et que ces territoires étaient "sacrés" pour elle.

Va-t-on aller jusqu'à une guerre ? Tous les jours la question se pose. Les envoyés spéciaux des grandes chaînes d'information ne cessent de relayer des messages alarmistes. Car ni la Chine, ni le Japon n'entend faire machine arrière. Les deux pays se disputent les îles Senkaku-Diaoyu et veulent coûte que coûte en obtenir la propriété. Alors que l'espoir d'un retour au calme pouvait être envisagé, la Chine est montée au créneau ce mercredi matin. 

En effet, les autorités chinoises ont réaffirmé que ces îles Senkaku étaient un "territoire sacré". Pékin entend montrer sa fermeté dans ce conflit. Selon l'agence officielle Chine nouvelle, le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, a rencontré son homologue japonais, Koichiro Gemba, mardi à New York en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. Yang a réitéré la "position solennelle sur la question des îles Diaoyu qui font partie du territoire sacré de la Chine depuis des temps anciens", précise Chine nouvelle.

De son côté, Gemba a répété la position de son pays et a appelé à la mesure dans cette dispute qui menace les liens entre les deux principales économies asiatiques. Les relations entre Pékin et Tokyo se sont détériorées après l'achat par le gouvernement japonais des îles Senkaku-Diaoyu en mer de Chine orientale. Le Premier ministre japonais Yoshihiko Noda a estimé qu'il était important d'éviter que ce contentieux ait des conséquences négatives et que les communications devaient se poursuivre à tous les niveaux, a indiqué l'agence de presse japonaise Jiji. Mais, la position intransigeante affichée par les dirigeants chinois laisse supposer que le différend est loin d'être réglé sur cet archipel inhabité dont les eaux renferment des gisements de gaz naturel.

"L'action du Japon est une violation flagrante de l'intégrité territoriale chinoise et de sa souveraineté, un déni criant de l'issue de la guerre contre le fascisme et un grave défi pour l'ordre international d'après-guerre", a déclaré Yang, selon Chine nouvelle. Les positions restent donc fermes et le conflit pourrait encore durer de nombreux jours.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !