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Hommage national : le père d'une victime refuse de s'y rendre
©Reuters

Coup de gueule

Hommage national : le père d'une victime refuse de s'y rendre

Plusieurs familles ne souhaitent pas aller à Paris pour protester contre la politique gouvernementale qui prévalait avant les attentats.


Jean-Marie de Peretti est en colère. On ne le serait pas moins dans son cas, près de deux semaines après qu'il ait appris la mort de sa fille Aurélie, tuée au Bataclan. Mais il a aussi décidé de bouder l'hommage national dédié aux familles. "Nous avons effectivement été invités par une antenne du Comité d'intervention d'aide aux victimes à participer à cet hommage national aux Invalides, à Paris (…) Et je leur ai fait savoir que je ne viendrai pas" explique-t-il à Nice Matin. "Je me souviens des attentats de janvier. Dès le lendemain, il y a eu des effets d'annonce. Lors du rassemblement dans les rues de Paris, la sécurité était devenue une cause nationale" affirme ce Varois. "J'y ai cru ! Mais que s'est-il passé ? L'espace Schengen a laissé passer toutes ces personnes pourtant signalées par le fameux fichier S. L'espace Schengen est devenu une passoire qui a permis à ces gens-là de venir perpétrer des actes terribles sur notre territoire. Rien n'a été fait !"

Ce boycott renvoie à celui d'une autre famille de victime, qui refusait de se rendre à l'hommage national dans un message sur Facebook. "Il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement" se plaignait Emmanuelle Prévost, la sœur d'un jeune homme, mort lui aussi au Bataclan. L'hommage aura lieu ce vendredi aux Invalides. 

Lu sur Nice Matin

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