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"J'ai engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche mais servent l'intérêt général" assure François Hollande.
"J'ai engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche mais servent l'intérêt général" assure François Hollande.
©Reuters

Mea culpa

Hollande admet qu'il n'aurait pas dû supprimer la TVA Sarkozy

Le président de la République estime que la compétitivité aura été "le plus grand échec" de Nicolas Sarkozy lors de son quinquennat.

Cité dans l'ouvrage de la journaliste Françoise Fressoz, le chef de l'Etat admet avoir été "trop loin" en annulant la hausse de la TVA décidée par Nicolas Sarkozy, et ce seulement quelques mois après son entrée en fonction. 

"Je ne serais pas allé aussi loin, j'aurais gardé l'augmentation de la TVA décidée par Nicolas Sarkozy pour boucler le budget qu'il nous avait laissé (…) j'aurais fait le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) pour les entreprises et j'aurais évité les hausses dans les budgets suivants" concède François Hollande, cité par la journaliste du Monde dans son livre Le stage est fini, à paraître chez Albin Michel.

"On paie souvent la première loi de finances rectificative (…) Pour Sarkozy, c'était la loi travail, emploi, pouvoir d'achat, interprétée comme un cadeau fiscal" et qu'il "a payée tout son quinquennat (…) Nous, on a payé les 11 milliards d'impôts nouveaux levés à notre arrivée" poursuit le président de la République, qui estime que la compétitivité aura été "le plus grand échec" de Nicolas Sarkozy lors de son quinquennat.

"J'ai engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche mais servent l'intérêt général (…)  On est le pays où on parle le plus de réformes et on en fait le moins (…) le sang, la sueur et les larmes, ça ne marche pas" regrette également François Hollande.

 

Lu sur Le Point

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