Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
©LUDOVIC MARIN / AFP

Rien que ça

Grand débat : pour François Bayrou, les annonces d'Emmanuel Macron sont "une révolution"

"Les choses qui ont été apportées par le président de la République, ce sont les choses les plus profondes qu'on pouvait imaginer", a estimé François Bayrou sur BFMTV.

Pour le président du MoDem, François Bayrou, la conférence de presse d'Emmanuel Macron jeudi soir était une franche réussite. Mieux, les annonces du chef de l'Etat constituent "une révolution", a estimé le maire de Pau ce dimanche sur BFMTV.

"Les choses qui ont été apportées par le président de la République, ce sont les choses les plus profondes qu'on pouvait imaginer", a-t-il déclaré, expliquant que la "philosophie" de cette "révolution" est "le progrès pour tous en demandant le meilleur à chacun".

"C'est au fond la réponse à toutes les critiques qui ont été apportées, y compris par les Gilets jaunes", a réagi ce fidèle d'Emmanuel Macron. "Certains entretenaient le sentiment que, au fond, ce qu'avait choisi Emmanuel Macron, c'était une société individualiste, pour les plus forts, pour les plus riches". Mais "ce qui compte, c'est à la fois d'utiliser toute l'énergie que peut apporter la compétition, l'utiliser pour la solidarité la plus concrète, pratique, de terrain, de la vie de tous les jours", a-t-il développé. 

Pour François Bayrou, la philosophie qui anime le président, "c'est plus qu'un grand projet national. C'est la réponse - si on arrive à la mettre en oeuvre - aux grandes inquiétudes de toutes les démocraties occidentales (...) c'est un projet de société qui se porte vers ce que nous avons de plus précieux".

Il a analysé plusieurs des promesses d'Emmanuel Macron.  Sur le projet de regrouper les services publics dans un lieu unique dans chaque canton, le maire de Pau a estimé que c'est une réponse au manque de services publics dans de nombreuses zones du territoire.  Sur la proportionnelle, il a appelé à un système "à l'allemande", où "les 20 % de sièges sont là pour corriger les défauts du majoritaire, et à ce moment-là, avec 20% de sièges, vous arrivez à une proportionnelle presque idéale", a-t-il considéré.

Ouest-France

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !