Goodyear Amiens : les salariés bloquent l'entrée de l'usine menacée de fermeture | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Les salariés de Goodyear sont en grève ce lundi
Les salariés de Goodyear sont en grève ce lundi
©Reuters

En grève

Goodyear Amiens : les salariés bloquent l'entrée de l'usine menacée de fermeture

La justice examine ce lundi matin la validité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) concernant le site qui emploie 1173 salariés.

"On fait brûler des pneus, c'est symbolique". Franck Jurek, secrétaire adjoint du comité d'entreprise de Goodyear à Amiens est en grève. Tout comme la majorité de ses collègues. "On bloque l'usine pour défendre nos emplois", a-t-il expliqué ce lundi matin à l'AFP. En effet, les accès de l'usine Goodyear à Amiens-Nord, menacée de fermeture, ont été bloqués par des salariés alors que la justice devait examiner dans la matinée la validité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) concernant le site qui emploie 1 173 salariés.

Des pneus ont été allumés peu après 04H00 à l'entrée du parking situé à l'entrée de l'usine où se sont rassemblés une centaine de salariés ainsi que devant l'entrée du dépôt où sont stockés les pneus fabriqués sur le site. La direction de Goodyear France avait annoncé le 28 mai ne pas avoir trouvé de repreneur pour le site d'Amiens-Nord dont elle avait annoncé la fermeture le 31 janvier.

Le tribunal de grande instance de Nanterre, saisi en référé par le comité central d'entreprise (CCE) de Goodyear, devait examiner lundi à partir de 10H00 la validité du plan de sauvegarde de l'emploi qui prévoit la fermeture du site. "Ils doivent statuer le jour-même", a affirmé Franck Jurek. La justice avait à deux reprises, en 2008 et 2010, empêché la mise en oeuvre de plans sociaux visant l'usine d'Amiens-Nord. Une centaine de salariés devaient se rendre en autocar au tribunal de grande instance de Nanterre pour assister à l'audience, selon la CGT.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !