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Gérald Darmanin ne serait pas très heureux et évoque la fin de sa carrière politique
©Reuters

J'aurais voulu être...

Gérald Darmanin ne serait pas très heureux et évoque la fin de sa carrière politique

"Je l'ai déjà dit, je ne veux pas être président de la République. Je suis sûr qu'après mon expérience gouvernementale, j'arrêterai", glisse-t-il dans les colonnes de la revue Charles.

Six mois après sa nomination, le ministre de l'Action et des Comptes publics en aurait gros sur le cœur. Dans les colonnes de la revue Charles de ce mercredi 10 janvier, l'ex-député-maire de Tourcoing confie que "le ministère, ça (l)'enferme". "Je ne suis pas extrêmement heureux. Je ne suis pas malheureux, mais c'est un moment de ma vie...", ajoute Gérald Darmanin, critiquant le bâtiment de Bercy, son logement de fonction et ses "étiquettes impersonnelles sur tous les meubles". En outre, il n’apprécie pas non plus la présence constante d'un officier de sécurité. "Je n'aime pas les contraintes", lance-t-il.

"J'adorerais monter un bar à vin à Sienne par exemple"

L'ex-élu LR et désormais membre de La République en marche ne cache pas son ambition pour la métropole de Lille ou encore pour un portefeuille régalien, "l'Intérieur ou les Affaires étrangères". Toutefois, s'il devait arrêter la politique, il ne serait pas déçu : "J'ai été maire d'une grande ville, je suis ministre de la République, je présente le budget de la nation. C'est bon, je suis satisfait".

Il assure ainsi qu'une fois la page du gouvernement tournée, il pourrait se consacrer à autre chose que de la politique. "J'ouvrirai un restaurant, je monterai une boîte avec un pote, j'adorerais monter un bar à vin à Sienne par exemple", glisse-t-il. "Je l'ai déjà dit, je ne veux pas être président de la République. Je suis sûr qu'après mon expérience gouvernementale, j'arrêterai".

Lu sur Le Figaro

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