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Le futur gouvernement grec se précise
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Cette fois, c'est la bonne

Le futur gouvernement grec se précise

Le parti de droite Nouvelle Démocratie, vainqueur des législative, s'est entendu avec les socialistes. Les tractations se poursuivent avec les autres partis.

Le parti de droite Nouvelle Démocratie poursuit, mardi 19 juin, sa mission de doter le pays d'un gouvernement d'union nationale favorable à des réformes profondes pour écarter le risque d'une sortie de la Grèce de l'euro.

Vainqueur des législatives de dimanche mais sans majorité absolue le chef de la Nouvelle Démocratie (ND), Antonis Samaras a annoncé lundi soir, après une série de rencontres avec des dirigeants des partis, qu'"il allait poursuivre mardi les tractations pour former un gouvernement de salut national".

Il s'est toutefois prévalu d'un accord de principe avec le socialistes Evangelos Vénizélos. "Nous sommes tombés d'accord avec Evangelos Vénizélos pour former un gouvernement de salut national dans le délai prévu", a déclaré Antonis Samaras, après une rencontre avec Evangelos Vénizélos dont le parti, le Pasok, est arrivé en troisième position.

De son côté, le dirigeant socialiste a souligné la nécessité "de former un gouvernement immédiatement" sans toutefois vouloir s'allier uniquement avec Antonis Samaras.

Il a considéré que les pourparlers pour la formation d'un tel cabinet "devraient s'achever mardi", après une table ronde des dirigeants des principaux partis autour du président de la République, Carolos Papoulias.

Le chef du parti de la gauche radicale contre l'austérité Syriza, Alexis Tsipras, arrivé en deuxième position, avait refusé la perspective de pouvoir siéger sous l'égide de la droite pour faire front commun face aux défis urgents qui attendent la Grèce.

"Le gouvernement doit être formé rapidement (...) avec la Nouvelle Démocratie comme noyau dur car c'est le peuple qui l'a choisie", a dit Alexis Tsipras en soulignant qu'il jouerait sans concessions son rôle de principal opposant.

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