François-Xavier Bellamy : "L’Europe est une nécessité absolue" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
François-Xavier Bellamy : "L’Europe est une nécessité absolue"
©CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

En campagne

François-Xavier Bellamy : "L’Europe est une nécessité absolue"

La tête de liste des Républicains aux élections européennes a tenu son premier meeting de campagne, vendredi à Versailles.

François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains pour les élections européennes, a tenu son premier meeting de campagne, vendredi 8 février à Versailles (Yvelines), ville où il est adjoint au maire depuis 2008. Un meeting placé sous le signe de son "projet pour l’Europe". Le philosophe, tout en assurant que "nous voulons maîtriser notre destin, ne pas subir une histoire qui se ferait sans nous", a rappelé que "l'Europe, c'est le goût de la liberté… depuis le Ve siècle avant Jésus-Christ". 

"On ne laissera pas dire que nous sommes anti-européens, c'est absurde", a lancé François-Xavier Bellamy. "La politique commence quand nous nous demandons ensemble ce que nous voulons pour notre avenir. L’Europe est une nécessité absolue", a-t-il dit.

"Nous avons besoin d'Europe pour continuer d'exister malgré cette guerre commerciale qui se joue au-dessus de nos têtes", revenant notamment sur le sujet de la fusion Alstom-Siemens rejetée par la commissaire européenne Margrethe Vestager. "Dans ce blocage, il ne faut pas accuser la Commission européenne, qui a pour mission de faire appliquer le droit européen", a-t-il analysé. Mais "face à des acteurs mondiaux nouveaux, nous devons rompre avec notre naïveté. Il nous faut reconstruire une Europe qui soit une alliance efficace au service des entreprises et des industries."

"Pour maîtriser les flux migratoires, nous avons besoin de l'Europe", a-t-il poursuivi. "Pour l’équilibre du monde, pour la capacité de développement de ces pays, nous avons le devoir de maîtriser nos frontières", a-t-il aussi rappelé.

Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !