François Hollande veut une France "forte"... comme Nicolas Sarkozy | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Quand François Hollande fait du Sarkozy
Quand François Hollande fait du Sarkozy
©REUTERS/Lionel Bonaventure

Tiens tiens

François Hollande veut une France "forte"... comme Nicolas Sarkozy

Dans une tribune publiée vendredi dans la presse régionale, le président souhaite que la France pèse "sur le destin du monde".

François Hollande commémore les 100 ans du déclenchement de la Première Guerre mondiale. Pour se faire, le président de la République a fait paraître une tribune ce vendredi dans la presse régionale. Il souhaite que la France pèse "sur le destin du monde" évoquant les conflits d'aujourd'hui, l'Ukraine, la Syrie ou Gaza. "La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, doit faire entendre sa voix", écrit le chef de l'État.

Mais François Hollande veut aussi une France "forte". Une tournure de phrase qui n'est pas sans rappeler le slogan de Nicolas Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle. Dans sa tribune, il indique qu'il faut rester "mobilisé". "C'est pourquoi, cent ans après, face à l'intolérance, l'injustice et l'inacceptable, nous devons toujours nous mobiliser. Pour la Paix, pour l'Europe, pour la France" explique-t-il.

François Hollande évoque aussi les "menaces" qui pèsent sur le monde aujourd'hui, en Ukraine, en Syrie, en Irak, en Afrique ou à Gaza où "des victimes civiles, par centaines, paient le prix d'un conflit qui n'en finit pas". Il rappelle également que le samedi 1er août 1914, "la France décrétait la mobilisation générale" de 3,8 millions d'hommes, le jour même où "à la une des journaux s'affichait la nouvelle de la mort de Jean Jaurès, celui qui depuis des mois portait la voix de la paix". "Plus rien ne semblait pouvoir entraver la marche inexorable du continent vers l'abîme" avec une guerre qui "devait être rapide et limitée" et "fut longue et mondiale", ôtant "la vie à plus d'un million et demi de personnes" en France. "Nous pouvons mesurer l'horreur de ce conflit". François Hollande salue enfin le "courage inouï" des soldats de cette Grande Guerre.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !