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A Nevers, François Hollande dénonce la "bataille contre le syndicalisme"
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Présidentielle

A Nevers, François Hollande dénonce la "bataille contre le syndicalisme"

"Je veux que ce 1er mai soit la fête du droit au travail pour la génération qui vient", a déclaré le candidat socialiste, qui a rendu hommage à Pierre Bérégovoy.

Pour son discours du 1er mai, François Hollande a choisi de rendre hommage à l'ex-Premier ministre socialiste Pierre Bérévogoy en se rendant dans sa ville de Nevers (Nièvre).

Il a fait appel à la figure de Pierre Bérégovoy pour appuyer ses propos.

  • L'ouvrier-syndicaliste : le candidat socialiste a rendu hommage à "tous les syndicalistes de France", rappelant que Pierre Bérégovoy en était un. Faisant allusion à Nicolas Sarkozy, il a dénoncé une "bataille contre le syndicalisme". Une manière peut-être de remercier le patron de la CGT Bernard Thibault, qui vient d'appeler à voter pour lui.
  • Le ministre des Finances : François Hollande s'est appuyé sur la réputation de bon gestionnaire du ministre Bérégovoy pour assurer du sérieux budgétaire de la gauche. "La dette n'est pas venue de nous. Nous aurons à accepter la discipline et réduire notre dette, mais la contribution devra venir de ceux qui ont contribué à la creuser."

Piques contre Sarkozy

Le candidat socialiste a également critiqué la "fête du vrai travail" proposée par son adversaire Nicolas Sarkozy pour le 1er mai. Il s'est opposé au fait que la droite se soit arrogée la valeur travail.

"Je veux que ce 1er mai soit celui du droit au travail pour la génération qui vient", a-t-il déclaré.

Appel aux électeurs du centre et de droite

Refusant l'étiquette de candidat du Parti socialiste, François Hollande s'est positionné comme le "candidat de toute la gauche".

En se présentant comme un candidat ayant "une certaine idée de la France", François Hollande a également lancé un appel aux gaullistes antisarkozystes, comme l'a remarqué Thomas Wieder.

En s'adressant à "ceux qui ont une exigence morale", il s'est clairement tourné vers les centristes et François Bayrou, qui réclamait une "moralisation" de la vie politique.

Enfin, il s'est adressé à "ceux qui ne savent plus vers qui se tourner", c'est à dire les électeurs de Marine Le Pen, de l'extrême-gauche et les absentionistes.

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