François Hollande estime qu'il n'aurait pas dû se définir comme "président normal" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
François Hollande estime qu'il n'aurait pas dû se définir comme "président normal"
©FRED DUFOUR / AFP

Rhétorique

François Hollande estime qu'il n'aurait pas dû se définir comme "président normal"

Il pense que le terme "président humain" aurait été plus approprié.

C'est la définition qui a marqué son quinquennat : pendant la campagne de 2012, François Hollande avait promis qu'il serait un "président normal". Une expression qui l'a ensuite suivie jusqu'à son départ de l'Elysée, en 2017, mais qu'il regrette aujourd'hui. Invité ce dimanche aux lors du festival des Rendez-vous de l'Histoire, à Blois, il a estimé qu'l n'aurait pas dû se définir comme un "président normal" mais plutôt comme un "président humain" c'est-à-dire qui ne soit "pas hautain".
"La conception de la présidence de la République qui a été la mienne était la présidence "normale". Ce concept a été formulé durant la campagne de 2012, ensuite, il a été regardé de manière critique. (...) Je n'aurais pas dû dire 'président normal. Par rapport à la concentration des pouvoirs, au rôle qui est attendu du président de la République (...) il y a besoin d'une présidence qui se définisse comme "normale". Mais (...) je ne le dirais plus d'ailleurs de la même façon. Aujourd'hui, je dirais humaine", a analysé l'ancien chef de l'Etat.
Pour François Hollande, "une présidence humaine, ça veut dire à la hauteur nécessaire mais pas hautaine, et qui est proche sans être pour autant familière. On a besoin d'une présidence qui mette de l'humain au coeur de l'Etat." Sans le nommer, on peut déceler dans cette autocritique une référence à l'attitude de son successeur, Emmanuel Macron, jugé trop hautain.
Lu dans Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !