François Hollande: "Il n'y a pas eu de prise de conscience de ce qui s'est passé dimanche" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
François Hollande: "Il n'y a pas eu de prise de conscience de ce qui s'est passé dimanche"
©STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Douche froide

François Hollande: "Il n'y a pas eu de prise de conscience de ce qui s'est passé dimanche"

Pour le chef de l'Etat "l'enjeu, c'est que le FN soit le plus faible possible".

Lors d'un déplacement à Laval, François Hollande s'est confié dans un aparté avec la presse sur le premier tour de l'élection présidentielle. Pour le président de la République, "il n'y a pas eu de prise de conscience de ce qui s'est passé dimanche" avec l'accession du Front national au second tour. "Tout le monde a regardé le résultat avec un ordre d'arrivée. Et on a oublié que c'était quand même Marine Le Pen qui était au deuxième tour. Ce n'est pas rien que l'extrême droite soit au deuxième tour d'une élection présidentielle", a-t-il déclaré.

>>> À lire aussi : Motivations de vote : ce que les Français avaient vraiment en tête en allant sélectionner le duel Macron Le Pen

Celui qui a appelé à voter Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle a également déclaré que "rien n'est fait". Pour le chef de l'Etat "l'enjeu, c'est que le FN soit le plus faible possible". A Emmanuel Macron il conseille "d'être extrêmement sérieux et mobilisé". "Un vote ça se mérite, ça se conquiert, ça se porte".

Avant le premier tour de l'élection, François Hollande avait déjà prévu la qualification de Marine Le Pen. Le 13 avril, L’Opinion révélait également que le président de la République se demandait s’il serait obligé d’être présent le jour de l’investiture de Marine Le Pen, au cas où celle-ci remportait la présidentielle. Le quotidien écrivait alors : "François Hollande est persuadé que Marine Le Pen peut gagner l’élection. Il a d’ailleurs demandé au protocole de l’Elysée si, dans cette hypothèse, il serait obligé d’assurer personnellement la passation de pouvoir".

>>> À lire aussi : EN DIRECT - François Fillon "n'aime pas Emmanuel Macron", François Hollande interpelle les deux candidats finalistes

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !