Forces de l'ordre : Christophe Castaner confirme la suppression de la technique "d'étranglement" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Forces de l'ordre : Christophe Castaner confirme la suppression de la technique "d'étranglement"
©ludovic MARIN / AFP / POOL

Méthodes

Forces de l'ordre : Christophe Castaner confirme la suppression de la technique "d'étranglement"

Un groupe de travail va déterminer les techniques et moyens matériels de substitution, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

Malgré la colère des forces de l'ordre après cette annonce, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a confirmé, ce vendredi 12 juin dans la soirée, que les policiers et gendarmes ne sont plus autorisés à utiliser la technique d'interpellation dite "d'étranglement". 

Dans un communiqué publié après une réunion avec les syndicats, le ministère de l'Intérieur écrit que cette technique "a été jugée dangereuse par le groupe de travail conjoint dirigé par les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales, chargé en janvier dernier par le ministre de l'Intérieur de passer en revue l'intégralité des gestes et techniques d'intervention des forces de l'ordre."

"Conformément aux préconisations de ce groupe de travail, cette technique (...) ne sera plus enseignée dans les écoles de police. Elle ne l'est déjà plus en gendarmerie ou dans les rangs de l'administration pénitentiaire", poursuit le communiqué.

Pour la remplacer, "un groupe de travail sera chargé d'ici le 1er septembre de déterminer les techniques et moyens matériels de substitution, auxquels les fonctionnaires seront alors formés". Les syndicats réclamaient, eux, la possibilité de continuer à utiliser cette technique tant qu'une méthode de substitution ne serait pas définie.

Lors de cette réunion devant les syndicalistes, Christophe Castaner a en outre reconnu "une connerie" quand il a annoncé lundi la suspension de tout fonctionnaire en cas de "soupçon avéré" de racisme. Cette suspension conservatoire ne peut être décidée qu'en cas de "faits avérés", précise le ministère.

Franceinfo

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !