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Florian Philippot: "On me met un pistolet sur la tempe"
©Benjamin CREMEL / AFP

Dans le viseur

Florian Philippot: "On me met un pistolet sur la tempe"

La patronne du FN a demandé à son vice-président de quitter son mouvement "Les Patriotes", ce qu'il refuse.

Les dissensions et jeux de pouvoirs se poursuivent au Front national. Dans l'œil du cyclone, Florian Philippot, un peu plus isolé. A en croire le Parisien, Marine Le Pen lui aurait formellement demandé de quitter son poste de président des "Patriotes", son mouvement lancé en mai. Si aucun ultimatum n'a été lancé, son maintien au Front national serait dans la balance. "Il sait, je crois, que la création des "Patriotes" au moment des législatives a créé une forme d'émoi au sein du Front national, auprès des adhérents du Front national, et même certaines inquiétudes", a-t-elle expliqué ce mardi matin sur RTL. "Moi, je lui fais confiance pour lever ces ambiguïtés." S'il refuse de quitter son mouvement ? "Si c'est le cas, je prendrai comme présidente du Front national mes responsabilités."

"Je ne comprends pas cette demande. Les Patriotes est une association qui travaille, qui n'a jamais été critique sur le travail du Front national, je ne vois pas où est le problème" a répondu Florian Philippot sur BFMTV. "Si c'est personnel, il faut le dire" poursuit-il, soulignant qu'on lui mettait "un pistolet sur la tempe (…)"Ce ne serait pas un service à rendre à mon parti que la moindre initiative se traduise par une balle dans la tête."

Depuis la fin de la présidentielle, la ligne de Florian Philippot est ouvertement contestée au parti malgré le soutien de Marine Le Pen. Son principal rival est désormais Nicolas Bay, qui entend bien prendre la place de son rival, à la vice-présidence. Ce weekend, une sombre histoire de couscous a été l'occasion entre les deux camps ennemis de s'opposer sur les réseaux sociaux.

Lu sur BFMTV

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