Finances de l'UMP : Jean-François Copé défend sa gestion devant un comité stratégique | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Finances de l'UMP : Jean-François Copé défend sa gestion devant un comité stratégique
©

Les bons comptes font les bons amis

Finances de l'UMP : Jean-François Copé défend sa gestion devant un comité stratégique

Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez et Gérard Larcher ont participé à cette réunion.

Jean-François Copé devait s'expliquer. Depuis des semaines, plusieurs ténors de l'UMP avaient demandé que le président de l'UMP donne des précisions quant à sa gestion des finances du parti. Le maire de Meaux avait toujours dit qu'il le ferait après les élections municipales. C'est chose faite. Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez , Gérard Larcher et d'autres personnalités du parti se sont réunis autour de Jean-François Copé ce mardi matin. François Fillon était quant à lui absent.

Voulant répondre aux "accusations mensongères" de surendettement et de favoritisme soulevées par le Point, le président de l'UMP a présenté un exposé détaillé des documents comptables du parti. Evoquant ses liens avec Event&Cie, filiale de la société de communication Bygmalion, il a expliqué qu'il est "normal pour un parti de travailler avec des prestataires qui ont toute sa confiance et dont les dirigeants partagent ses valeurs et ses combats". Pour lui, la société mise en cause n'a pas empoché 8 millions d'euros mais "4,1 millions au titre de l'élection présidentielle".

Pour lui, la filiale touchait "7 à 8% au titre d'honoraires de mission de coordination". "Ce montant est inférieur à celui pratiqué par d'autres prestataires de l'UMP pour l'organisation d'événements de même type (comme la société Agence Publics, qui facturait 12% d'honoraires et 15% de coordination en octobre 2010)" a-t-il indiqué. Par ailleurs, Jean-François Copé a informé les membres de la réunion que le parti avait une "dette nette" de 24,1 millions d'euros au 4 avril 2014, qu'il explique par plusieurs "décisions prises dès 2013".

Le 5 mars, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des accusations de prestations surfacturées à l'UMP par Event & Cie, filiale de Bygmalion. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !