Financement du FN : Wallerand de Saint-Just mis en examen | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Marine Le Pen et Wallerand de Saint-Just
Marine Le Pen et Wallerand de Saint-Just
©Reuters

Justice

Financement du FN : Wallerand de Saint-Just mis en examen

Il a également été placé sous le statut de témoin assisté pour le délit de complicité d'escroquerie au préjudice de l'Etat lors des législatives de 2012.

Coup dur pour le Front national. Wallerand de Saint-Just, trésorier et tête de liste FN pour les élections régionales en Ile-de-France, a été mis en examen pour recel de biens sociaux dans le cadre du financement du parti, ce lundi. Par ailleurs, il a été placé sous le statut de témoin assisté pour le délit de complicité d'escroquerie au préjudice de l'Etat lors des législatives de 2012.

Cela fait plusieurs mois que le parti de Marine Le Pen est dans le viseur de la justice française. Les juges d'instruction soupçonnent le parti frontiste, ainsi que "Jeanne" (micro parti géré par des proches de la présidente) et l'imprimeur Riwal, d'avoir mis en place un système d'enrichissement frauduleux avec de l'argent public, par l'intermédiaire d'une surfacturation des prix des kits de campagne vendus aux candidats, et dont les dépenses ont été remboursés par l'Etat, étant donné que le parti a obtenu plus de 5% des suffrages exprimés.

En tout, six personnes ont déjà mis en examen dans ce dossier, notamment le patron de Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon et le vice-président du FN, Jean-François Jalkh,. Ce dernier a d'ailleurs été de nouveau été entendu par les juges lundi. Poursuivi pour escroquerie, il a également été mis en examen pour recel d'abus de biens sociaux.

Son statut a également changé : il est passé de mis en examen à témoin assisté pour le délit d'acceptation d'un financement venant d'une personne morale, a précisé la source judiciaire.

Lu sur Le Huffington Post

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !